Le projet Lou Can

La revue Lou Can a pour objectif de servir la liberté d’expression en offrant aux artistes, écrivains, penseurs, et quidams de la région niçoise (et d’ailleurs) un support pour leurs créations ou leurs idées. Imprimée dans un format livre de poche, généralement en noir et blanc, dotée d’une belle couverture satinée et d’un dos carré collé, la revue Lou Can est destinée à entrer dans les bibliothèques des amateurs.

Les créateurs qui souhaitent ainsi participer à une des éditions de la revue pourront nous envoyer leur contribution sous forme de texte ou d’image. Le comité de rédaction décidera de l’intérêt de publier cette oeuvre. Régulièrement des appels à contributions autour d’un thème seront annoncés sur ce site, veuillez rester attentifs.

Si la revue avait un credo ce serait le suivant : le livre vit et continuera de vivre dans un rapport au temps très particulier, très humain en fin de compte … l’exercice qui nous occupe ici devient en ce sens un antidote à l’hystérie contemporaine. Une hystérie découlant de ces flux insaisissables mélangeant les diverses technologies des univers virtuels, de l’internet, des smartphones et autres outils.

Le logo de la revue littéraire et artistique Lou Can.
Le logo de la revue littéraire et artistique Lou Can.

 

Pourquoi « Lou Can » ?

Can est l’acronyme de « Chroniques Artistiques Niçoises ». C’est aussi une façon d’être ancré dans le territoire de naissance de la revue : Nice et la Côte d’Azur.

« Lou Can en niçois, c’est «le chien», c’est aussi Loup Can, Loup-Chien, comme cet entre-deux nocturne que l’expression a célébré. Testa di Can, c’est un lieu, une montagne, un point haut du littoral, qui se partage entre La Turbie et Cap d’Ail et d’où l’on peut voir toute la Côte d’Azur, de l’Italie au Var. Incorrectement traduit il y a des siècles par «Tête de Chien» en lieu et place de «Tête de Camp (militaire)», on peut encore croiser aujourd’hui des touristes qui cherchent vainement dans le relief calcaire du lieu un profil canin. Dans notre projet, CAN prendra la valeur de Chroniques Artistiques Niçoises …

Sur un plan personnel, le projet Lou Can est avant tout une aventure humaine et relationnelle très éloignée du travail habituel du plasticien que je suis, recentré, voire replié sur lui-même. Ici il faut gérer les personnalités de tous les participants, trouver des consensus, faire des compromis… Autant de tâches qui sont très éloignées de ma pratique personnelle ! »

Jérémy Taburchi

Plus d’informations sur le site de la revue : http://www.lou-can.fr/

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